Mes textes

Une Once D'amertume

Recueil de textes courts reposant sur un thème.

"Contrat d'infortune..."

Nos vies se résument bien souvent à l’obligation d’être tenu par un contrat!

"Basse Candeur!"

Les nuits passeront les unes après les autres faisant fuir le jour sur une planète Terre à présent occupée par un cimetière de molécules où triomphe d’un éclat sanglant le royaume des morts…

"Vous les riches!"

Bourgeois ! Ta vie est cousue de files d’or sur le manteau de la misère humaine. Tu regardes le pauvre dans la complaisance de tes beaux vêtements en apprenant fermement à tes enfants à ne pas finir comme tous ces êtres airant, ces moins que rien, ces ratés, ces fainéants. Et pourtant !

"Vous me rejoindrez!"

Soudain, surgit dans ma mémoire des spectres de mon passé venu dévorer mon âme en compensation du mal que je leurs ai fait. J’aimerais vous dire que cette histoire va bien se terminer mais je dois à présent payer la somme de mes erreurs passées car oui, j’ai tué…

"La convoitise"

Tu me diras que tu n’as pas eu le choix et que c’est tes parents qui t’ont élevé comme ça. Tu en es toujours au point de miroiter dans l’assiette de ton voisin la richesse qui devrait pourtant gire dans tes yeux…

 

"Lépreux de l'âme"

Du spectacle désolant de « lépreux de l’âme », homme ou femme gisant au bout d’une corde pendue dans la forêt des damnés, il ne reste que la tristesse de leurs actes passés, une sorte de songe de ce que fut l’humanité à présent décimée…

 

"Une femme c'est forcément ça!"

Dévorante d’une beauté insolente, jugée et assassinée bien avant l’heure et sans en avoir eut le choix… La jeune femme sera la victime corolaire de l’autre, la laide, la sale, la puante, la bestiale, la “pute” pour le dire platement. Celle qui arpente les rues et qui fait usage de ses charmes comme on vend son âme au Diable, semble faire autant de mal aux autres femmes, qu’elle ne s’en inflige à elle-même. Et pourtant, qu’elle est le ou la vraie coupable dans toute cette histoire?

 

 

Olivier, cet unique soldat

Beaucoup pensent que je t’ai oublié, beaucoup pensent que je t’ai laissé tomber. A tous ceux là, je tiens à dire en mon âme et conscience, que je n’ai scié aucune branche sur l’autel de notre amitié. Bien au contraire, mon idolâtre ensanglanté, sache qu’aucune brindille ne pourra jamais venir entacher ce jardin anglais que j’ai bâti sur les liens qui nous unissaient. Que Dieu m’en soit témoin, tu resteras à tout jamais l’étincelle illuminant la voix de mon silence le plus triste et le plus profond ; celui que m’offre à présent, le linceul de nos souvenirs meurtris par la chute de l’enfant rebelle…

 

 

"Je l'aimais..."

Mécréante à pourfendre l’infamie du désir d’aimer, elle m’a brisé comme l’araignée tisse sa toile. Je n’en ai gardé que la souffrance de mes membres écartelés aux quatre coins de son garde manger.

 

 

"La folie sociétaire"

Ces hommes fonctionnent dans une sorte de circuit fermé, dont-ils cachent si habilement l’entrée que plus d’un médecin se fera duper.  Parsemant leurs pensées les plus chères au milieu d’un discours de « tarés » : ils ne peuvent se résumer à cette brindille, que nous nommons la forêt.

 

 

 

A suivre...