Ćcoute ! Ćcoute ! Dans le regard de tes enfants il y a comme une misĆØre intĆ©rieure qui ne comprend pas le chemin que la vie prend.
Regarde ! Cette somme de gosses vĆŖtus du manteau de la vieillesse tapisser la rĆ©alitĆ© de leur ignorance dans lāensemble des mĆ©dias. Ceux-lĆ auront eu l’idĆ©e de faire de la politique bien avant toi.
Entend ! Crier les corps qui tombent sur le sol, nu comme la pauvretĆ© de ce quāils furent ; des ĆŖtres nāayant mĆŖme pas eu le droit dāexister. Il n’y a pas de rĆØgle Ć la guerre comme le fait de mourir au milieu de tires croisĆ©s.
Oublie ! La vertu que tu serais prĆŖt Ć prendre pour Ć©pouse car sur cette planĆØte, tout nāest quāhypocrisie collective. Garde tes amis proches, et surtout garde tes ennemis encore plus proches!
Prie ! Ici tout est possible tout comme lāhomme mi mouton, mi singe savant, dĆ©chiquĆØte la branche sur laquelle il est pourtant assis pour se convaincre quāil a une scie en main. L’homme semble incapable d’apprendre de ses erreurs et suivant cette logique, il est encore moins Ć©voluĆ© qu’un singe pour ne pas dire qu’un mouton.
Aime ! DĆ©tester les autres sans te couvrir de la honte de celui qui en rit, ils nāen feront pas une maladie car si tu tombes, leur seule idĆ©e sera de marcher sur ton corps pour sāĆ©lever dāun Ć©tage dans lāinertie de leur bĆŖtise collective.
AchĆØte ! Ce qui nāest pas Ć vendre et offre leurs en retours, de la dignitĆ©ā¦
Lāhomme au-delĆ de toutes les vĆ©ritĆ©s est sans doute le pire des pĆ©chĆ©s…