Benjamin LEURQUIN

Ɖcoute ! Ɖcoute ! Dans le regard de tes enfants il y a comme une misĆØre intĆ©rieure qui ne comprend pas le chemin que la vie prend.

Regarde ! Cette somme de gosses vĆŖtus du manteau de la vieillesse tapisser la rĆ©alitĆ© de leur ignorance dans l’ensemble des mĆ©dias. Ceux-lĆ  auront eu l’idĆ©e de faire de la politique bien avant toi.

Entend ! Crier les corps qui tombent sur le sol, nu comme la pauvretĆ© de ce qu’ils furent ; des ĆŖtres n’ayant mĆŖme pas eu le droit d’exister. Il n’y a pas de rĆØgle Ć  la guerre comme le fait de mourir au milieu de tires croisĆ©s.

Oublie ! La vertu que tu serais prĆŖt Ć  prendre pour Ć©pouse car sur cette planĆØte, tout n’est qu’hypocrisie collective. Garde tes amis proches, et surtout garde tes ennemis encore plus proches!

Prie ! Ici tout est possible tout comme l’homme mi mouton, mi singe savant, dĆ©chiquĆØte la branche sur laquelle il est pourtant assis pour se convaincre qu’il a une scie en main. L’homme semble incapable d’apprendre de ses erreurs et suivant cette logique, il est encore moins Ć©voluĆ© qu’un singe pour ne pas dire qu’un mouton.

Aime ! DĆ©tester les autres sans te couvrir de la honte de celui qui en rit, ils n’en feront pas une maladie car si tu tombes, leur seule idĆ©e sera de marcher sur ton corps pour s’élever d’un Ć©tage dans l’inertie de leur bĆŖtise collective.

AchĆØte ! Ce qui n’est pas Ć  vendre et offre leurs en retours, de la dignité…

L’homme au-delĆ  de toutes les vĆ©ritĆ©s est sans doute le pire des pĆ©chĆ©s…